04 NOV 15 0 commentaire
La clinique du Saint-Cœur se met au rose

La clinique du Saint-Cœur se met au rose

Campagne de prévention du cancer du sein oblige, la clinique du Saint-Cœur se pare de rose. Elle organise une action mardi 27 octobre.

 

A l’accueil, des ballons roses et un éclairage lumineux diffus de rose mis en place gracieusement par une entreprise de Morée. Aux murs, des affiches et un tee-shirt rose. Depuis plusieurs jours et jusqu’à la fin du mois, la clinique du Saint-Cœur voit la vie en rose avec encore plus de rose, ce mardi 27 octobre, lors de la Journée de prévention du cancer. Cette fois, l’ensemble du personnel est invité à venir travailler avec un élément rose visible sur sa tenue. Le hall sera transformé en lieu d’information avec des bénévoles de la Ligue contre le cancer et le troisième étage en un atelier pédagogique animé par deux sages-femmes, qui, de 14 h à 18 h, expliqueront les bons gestes pour l’autopalpation des seins. « Les 130 agents de la clinique sont aussi invités à participer à cette journée de prévention », soulignent Vincent Poupard, responsable qualité à la clinique depuis février, et Christelle Camus, du service orthopédie et ambulatoire. « Cette prévention est essentielle. Le cancer peut très bien se développer entre deux mammographies préconisée  à partir de 50 ans tous les deux ans », ajoute le docteur Mathilde Stoeri, qui, au cours d’une année, suit trente à cinquante femmes présentant un cancer du sein à divers stades d’évolution. « La moitié d’entre elles ont été dépistées lors des opérations proposées par l’Adoc 41 (action de dépistage organisée des cancers) à partir de 50 ans », explique la gynécologue, rappelant que le Loir-etCher affiche un bon taux de réponses autour de 70 %.

Quant aux hospitalisations qui peuvent être nécessaires pour retrait de la tumeur, elles sont d’une moyenne de trois jours, assorties d’un encadrement psychologique avant et après une intervention pour « donner un temps de parole et éviter toute sortie précoce. » Et de souligner l’importance du réseau de cancérologie constitué autour d’Onco 41 pour aborder les problématiques médicales et psychologiques, être orientées vers des groupes de paroles ou encore être aidées dans la prise en charge financière notamment pour des prothèses mammaires ou capillaires.

Prévention encore avec, tous les deux ans, le frottis pour les cancers du col de l’utérus et le test du cancer colorectal, test qui vient de changer pour être plus simple et plus rapide. Et là, c’est un test qui s’adresse aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

 

© La Nouvelle République – 24-10-15 – Par Edith Van Cutsem

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