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6 mars 2018 : le dépistage précoce du cancer du côlon est essentiel

6 mars 2018 : le dépistage précoce du cancer du côlon est essentiel

En partenariat avec l’ADOC 41 (Association des Dépistages Organisés des Cancers du Loir-et-Cher), la Clinique du Saint Cœur à Vendôme, les gastroentérologues et les chirurgiens viscéraux de l’établissement se mobilisent pour Mars Bleu, le mois consacré à la lutte contre le cancer colorectal, le mardi 6 mars prochain. Les objectifs ? Informer sur les dépistages gratuits, préciser vos facteurs de risque afin de vous conseiller sur la méthode de prévention la plus adaptée à votre cas et répondre à toutes vos questions.

 

Mardi 6 mars, l’ADOC 41 animera un stand d’information et de sensibilisation au dépistage du cancer du côlon, de 10h à 16h, dans le hall d’accueil de l’établissement, décoré aux couleurs de l’événement. L’occasion aussi de présenter le test immunologique, simple et rapide qui peut vous sauver la vie. Dans le Loir-et-Cher, le dépistage concerne plus de 100 000 personnes.

 

Parmi les 1540 coloscopies réalisées à la clinique du Saint Cœur en 2017, l’établissement a détecté 4% de cancers colorectaux. « 70% des primo diagnostiques de cancer ont pu bénéficier d’une chirurgie, explique l’équipe médicale du Saint Cœur. Nous développons la Récupération Rapide Après Chirurgie (RRAC) qui permet la reprise d’une autonomie active et complète du patient, le plus rapidement possible après l’intervention chirurgicale, en toute sécurité. » Les complications postopératoires sont réduites et l’hospitalisation devient alors plus courte. Le patient peut sortir 3 ou 4 jours seulement après l’opération.

 

Le cancer colorectal est encore souvent détecté trop tardivement. Il évolue dans un premier temps sans donner de signes avant-coureurs. Pourtant, son pronostic est étroitement lié à son stade de développement au moment du diagnostic. Ainsi, pour les cancers colorectaux détectés au stade I, on observe un taux de survie à 5 ans de plus 90 %, tandis qu’elle est de 5 % en cas de métastase.

 

Des facteurs de risques multiples

Le risque de cancer du côlon est très élevé en France. Il s’agit de la deuxième cause de décès par cancer et touche presque autant les femmes que les hommes. Consommation d’alcool excessive, diabète, tabac, faible activité physique, obésité, consommation pauvre en légumes verts ou en viande blanche ou encore consommation riche en viande rouge et en aliments frits : il existe de nombreux facteurs de risques de cancer colorectal et le risque s’accroit à mesure qu’on cumule ces facteurs de risques.

 

Le dépistage par la recherche de sang dans les selles s’adresse exclusivement aux personnes dites à risque moyen de cancer colorectal, c’est-à-dire toute personne de plus de 50 ans qui ne présente aucun des facteurs de risque connus et pas de symptômes de type colique. Ce test peut dépister avec une sensibilité de 70 à 80 % les cancers et polypes dits avancés. Les autorités sanitaires espèrent que ces atouts permettront de doper la participation des Français au programme de dépistage, qui reste aujourd’hui notablement insuffisante, autour de 30 % seulement.

 

En revanche, ce test n’est pas recommandé pour les personnes à risque élevé (6 à 20 % de risque de cancer) ou très élevé (70 à 100% de risque de cancer). Pour ces personnes, une coloscopie est recommandée pour dépister des polypes, les retirer et permettre ainsi de réduire considérablement le risque de cancer colorectal.

 

Contacts :

 

 

Sylvain Lablée

Directeur de la clinique du saint Cœur

lablee@elsan.care

 

Laëtitia Pinheiro

Responsable Communication

pinheiro@elsan.care

06 42 15 70 28

 


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